École d'été numérique: post mortem

Je suis revenue hier et j'étais à l'université toute la journée. Enfin quelques minutes à moi pour une entrée. Quelques constatations:

J'ai beaucoup aimé mon expérience. Je me suis amusée et j'ai appris. Soit, les deux premières journées furent plus une longue séance de révision, mais ensuite, on a plongé. Le premier de objectifs personnels était de mettre à jour mes connaissances sur les projets d'histoire spatiale et de géohistoire, ce qui fut fait, et d'apprendre les nouvelles techniques informatiques utilisées dans le domaine. J'ai été un peu déçue de n'apprendre que deux programmes et demi (CartoDB et HistoryPin, et 1/2 MapWarper, mais rien de QGIS ou ArcGIS), mais j'avoue que mes attentes étaient irréalistes. Nous avons bossé 8 à 9 heures par jour pendant 7 jours, pour présenter nos résultats dans un mini-colloque la 8e journée. Ce n'était pas trop cher payer.

J'ai rencontré plein de gens super cool, plusieurs avec qui j'espère rester en contact (looking at you FDL). J'avoue, c'était bizarre de suivre un cours donné par des collègues dont plusieurs sont des amis. J'étais dans une drôle de position. Je ne voulais sûrement pas intimider les étudiants, mais je ne voulais pas non plus mettre mes collègues dans l'embarras. Je pense avoir réussi à occulté mon identité pour plusieurs, mais je crois que mon apparence plus jeune que mon âge m'a aidé plus que tout. M'enfin.

Je souhaitais surtout déterminer si la visualisation cartographique des Amériques du Nord et des Québecs alternatifs des romans de science fiction québécois de mon prochain projet de recherche était d'abord possible et surtout utile. Est-ce que je pouvais dessiner la carte des Voyageurs malgré eux d'Élisabeth Vonarburg, par exemple? La réponse fut résolument oui. Avec la même approche critique des sources nécessaires à la cartographie de l'ancien Montréal, on peut reconstituer le Canada scindé en deux et l'Enclave de Montréal de Voyageurs. Sachant cela, en s'appliquant et en vérifiant les frontières topographiques/ géographiques, politiques, etc., je pourrai faire ces cartes, qui souvent n'ont pas besoin d'être ultra-précises, pour les catégoriser, les comparer et surtout les relier aux contextes de productions des œuvres d'où je les ai tirées. Comme je l'écrivais dans ma présentation de samedi:


Slow journaling, jour 14

CAPALDI!!!!!!!!

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